Comment Séréa a commencé

Un soir de janvier, dans une pharmacie de garde, Camille attend son tour derrière une femme qui pose sa boîte sur le comptoir et glisse à la pharmacienne, à voix basse : « c'est la troisième fois cette année ». Elle a reconnu la phrase, parce qu'elle l'avait prononcée quelques mois plus tôt.

En rentrant, elle s'est dit que si elles étaient déjà deux dans la même file d'attente à ne rien dire, elles devaient être des milliers. Séréa est née de là.

  • 2026

    Lancement

  • +1 600

    clientes

  • 3

    actifs, affichés sur le pot

  • 4,8/5

    note des clientes

Camille, fondatrice de Séréa

La fondatrice

Camille, 41 ans

Après sa deuxième grossesse, son équilibre intime s'est mis à partir de travers tous les deux ou trois mois. Le parcours était toujours le même : la pharmacie, quelques semaines de tranquillité, puis ça recommençait. Comme beaucoup de femmes, elle n'en parlait à personne.

Elle n'avait aucune envie de créer une marque, elle cherchait quelque chose de simple pour elle-même. En cherchant, elle a compris que ce silence était partagé par des millions de femmes à qui personne ne parlait comme à des adultes.

Trois gummies Séréa dans une coupelle, à côté d'un pot en verre ambré

Ce qu'elle a compris

Une souche qui arrive vivante

Elle a passé un an et demi à appeler des laboratoires, jusqu'à ce qu'un formulateur lui explique où se situe la difficulté : la plupart des ferments qu'on avale sont détruits par l'acidité de l'estomac avant d'atteindre l'intestin, là où ils sont utiles.

Le Bacillus coagulans est un ferment sporulé, c'est-à-dire que sa coque naturelle le protège pendant la traversée. C'est pour cette résistance qu'elle l'a choisi, et c'est ce que nous appelons la Souche Bouclier. Autour, il y a une vitamine C et un extrait d'ananas pour le goût, affichés sur le pot.

La liste de ce que Séréa a choisi de ne pas faire

Nos refus

Ce qu'on a choisi de ne pas faire

Une fois la formule trouvée, restait à décider comment la vendre. Camille avait passé des mois à lire les promesses des autres marques, et elle a écrit la liste de ce qu'elle refusait : annoncer un résultat en sept jours, ajouter des sucres et des colorants, gonfler le prix affiché avec un « 1+1 offert », activer un abonnement qui se redéclenche tout seul, et emballer le tout dans un packaging de bonbon.

Elle voulait aussi qu'on puisse avoir quarante-cinq ans et qu'on vous parle correctement.

Le temps d'une cure de trois mois

Le temps

60 jours pour changer d'avis

Restait un dernier point, le plus important pour elle. Une cure demande du temps, et les souches de ce type sont étudiées sur trois mois : il fallait donc que le risque soit de notre côté.

Vous avez soixante jours pour juger, et le remboursement fonctionne aussi si vous avez déjà commencé la cure : un email suffit. Vous ne risquez pas non plus de prélèvement surprise, puisqu'il n'y a pas d'abonnement.